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Que mettre dans un cahier des charges WordPress pour ne rien oublier ?

Un cahier des charges WordPress clair présente le contexte, les objectifs, le périmètre, les personas, l’arborescence, les gabarits clés et les fonctionnalités attendues. J’ajoute des exigences de performance, sécurité, RGPD, accessibilité et SEO. Précisez les intégrations (CRM, paiement, newsletters), les rôles et droits, la maintenance et la reversibilité. Terminez par des critères d’acceptation, un protocole de recette et les indicateurs de réussite pour valider l’alignement avec vos objectifs.

Quelles sections indispensables pour un cahier des charges : périmètre, livrables, planning, budget ?

Les sections clés d’un cahier des charges WordPress : périmètre fonctionnel et exclusions, livrables attendus (maquettes, thème, plugins, doc), planning découpé en jalons, budget et modalités. Ajoutez la gouvernance projet, les critères d’acceptation, la recette, la garantie et la maintenance. Intégrez des exigences de sécurité, performances, SEO, accessibilité et RGPD. Une roadmap d’évolutions et un plan de communication interne évitent les incompréhensions et les dérives de scope.

Comment lister les fonctionnalités WordPress : pages, formulaires, blog, recherche, membres, etc. ?

Pour vos fonctionnalités WordPress, partez de l’arborescence puis décrivez chaque page type avec ses champs, CTA et règles. Spécifiez les formulaires (champs, validations, notifications), le blog (catégories, auteurs, SEO), la recherche et le filtrage, l’espace membres (inscription, rôles, permissions), la multilingue, les intégrations et les workflows d’édition. Ajoutez des critères d’acceptation, des exemples et des captures. Priorisez avec MoSCoW pour distinguer l’indispensable du nice-to-have.

Comment cadrer un projet WooCommerce dans le cahier des charges : catalogue, variations, paiement, livraison ?

Pour WooCommerce, détaillez le catalogue produits : types d’articles, attributs, variations, SKU, prix, taxes. Décrivez le parcours d’achat, les règles de panier et checkout, les moyens de paiement et la gestion des frais. Côté livraison, précisez zones, transporteurs, délais, click & collect et retours. Ajoutez la gestion de stock, les emails transactionnels, la performance et la sécurité, ainsi que les KPIs (conversion, AOV) et les tests de recette avant mise en production.

Quelles exigences techniques préciser : thème, plugins, performances, cache, responsive ?

Dans un cahier des charges WordPress, précisez le thème choisi ou les contraintes d’un thème enfant, la liste des plugins autorisés et les incompatibilités connues. Exigez des performances mesurables (Core Web Vitals), un cache côté serveur et navigateur, l’optimisation d’images et un CDN si besoin. Indiquez les breakpoints responsive, la compatibilité navigateurs, l’usage de Git et de staging. Ajoutez des critères d’acceptation et un protocole de tests avant la mise en production.

Comment traiter le SEO dès le cahier des charges : structure Hn, maillage, données structurées ?

Intégrez le SEO WordPress dès le départ : structure Hn par gabarit, maillage interne planifié, gestion des balises meta, open graph et sitemaps. Demandez des données structurées (schema.org) selon les types de pages, des URL propres, des redirections et la prévention du contenu dupliqué. Spécifiez un plan de contenu, des gabarits éditoriaux et des performances conformes aux Core Web Vitals. Prévoyez un journal de suivi SEO et un contrôle post-mise en ligne.

Quelles contraintes RGPD et cookies à inclure pour un site WordPress conforme ?

Préparez la conformité RGPD WordPress : bannière cookies avec consentement granulaire, blocage des scripts avant accord, journal des consentements et possibilité de retrait. Décrivez les politiques (confidentialité, cookies), les mentions légales, le DPA avec l’hébergeur et les sous-traitants. Ajoutez la gestion des droits utilisateurs, la minimisation des données, la sécurité (HTTPS, sauvegardes, durcissement) et la durée de conservation. Prévoyez un registre des traitements et des tests de conformité avant mise en ligne.

Comment encadrer la maintenance, le support et l’hébergement dans un cahier des charges WordPress ?

Définissez un plan de maintenance WordPress : fréquence des mises à jour, sauvegardes versionnées, surveillance et SLA support. Spécifiez l’hébergement : environnement PHP, base de données, HTTPS, WAF, CDN, logs, accès SSH et staging. Prévoyez la gestion des incidents, un runbook, les indicateurs (uptime, temps de réponse), la réversibilité et la propriété des accès. Ajoutez un calendrier de recette régulière et un processus de demande d’évolutions.